Historique

« L’histoire du Centre a commencé en 1960, lorsque ma mère Alexandrine a décidé d’accueillir à la maison 15 personnes vieillissantes. C’est dans cette famille agrandie que mes sœurs Murielle et Solange et puis Nicolas mon fils avons appris à nous investir auprès des personnes en perte d’autonomie. Nous avons vécu ensemble la vie de famille, on mangeait à la même table et on veillait ensemble au salon » (madame Clémence Boucher).

 

Dès les années 1980, il s’agissait d’un projet mobilisateur prôné par la Direction générale, lequel s’est effectivement concrétisé par l’ouverture du Centre d’hébergement St-Jean-Eudes inc. en juillet 1990. Depuis, le Centre a augmenté son nombre de lits, passant dans un premier temps de 64 lits à 70 lits et par la suite, afin de pallier à la crise des urgences, l’Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale a autorisé l’ouverture d’un centre de transition de 100 lits pour les clientèles en attente d’hébergement.

Le Centre d’hébergement St-Jean-Eudes inc., suite à un agrandissement d’une capacité de 70 lits en 2009 et d’un ajout de 10 lits en 2010, gère maintenant 250 lits sur deux sites, le Centre d’hébergement St-Jean-Eudes de Charlesbourg et le Centre d’hébergement d’Assise situé sur la rue Leclerc à Limoilou. La démarche d’implantation d’un véritable Milieu de vie s’est poursuivie et maintenue au fil des années en s’appuyant toujours sur la base de valeurs liées au service à la clientèle, c’est-à-dire où la résidente et le résident est au cœur de nos préoccupations et de toutes nos actions.

Le CHSJE inc. est un établissement de soins de longue durée privé conventionné, qui détient le permis 2750-8456 du Ministère de la Santé et des Services sociaux, lequel assujettit le CHSJE aux mêmes normes, lois et règlements que les établissements publics du réseau de la santé et des services sociaux.

Depuis sa fondation, le CHSJE inc. s’est donné comme signe de ralliement de toutes ses ressources.

 

On vous offre la garantie d’être avec nous
« chez-vous »
et on y met, voyez-vous
du cœur avant tout